Sécurité & chiffrement
Voici les mesures réellement en place — décrites précisément, sans jargon marketing. Ce qui est public par nature est indiqué comme tel.
Ton identité EST ta clé NOSTR : il n'existe aucune base de mots de passe centrale à voler. Ta clé privée (nsec) est chiffrée localement par ta phrase secrète (PBKDF2, 600 000 itérations — recommandation OWASP) ; le serveur ne voit jamais ta phrase ni ta clé en clair.
Ta base de connaissance privée (Data IA) est chiffrée côté navigateur (NIP-44 / AES-256-GCM) avant d'atteindre le serveur : il stocke des blocs chiffrés qu'il ne peut pas lire. La consultation se fait dans ton navigateur ou via un pont local — l'accès en clair n'existe que chez toi.
Les sessions sont signées côté serveur (pas de jeton falsifiable). Chaque nœud du réseau (DATA Spot) reçoit un jeton unique à l'enregistrement (haché au repos) pour empêcher l'usurpation d'identité réseau.
Politique de sécurité du contenu (CSP) globale, contenu utilisateur IPFS isolé en bac à sable (sandbox + téléchargement forcé pour HTML/SVG → anti-XSS), garde CSRF par liste d'origines, garde anti-SSRF renforcée sur les appels sortants (refus des IP internes ET des noms de domaine qui résolvent en interne — protection anti-rebinding DNS), et limitation de débit sur les points sensibles.
Les webhooks de paiement sont vérifiés par signature HMAC-SHA256, avec anti-rejeu (horodatage signé) et idempotence (aucun effet rejoué). L'offre attribuée est TOUJOURS dérivée du prix réellement payé — jamais d'une donnée fournie par le client.
L'état du service est sauvegardé en AES-256, et la fraîcheur des sauvegardes est surveillée en continu (alerte au-delà de 30 h). Voir le composant « Sauvegardes » sur la page de statut.
Accès en HTTPS (TLS) et via un service caché Tor (.onion), pour résister à la censure et aux blocages réseau.
Nous menons des audits de sécurité internes réguliers (revue multi-agents du code) et déployons les correctifs. Par honnêteté : ce sont des audits INTERNES, pas encore une certification par un cabinet tiers — un audit externe est prévu comme prochaine étape de crédibilité.
Un fichier déposé sur IPFS est PUBLIC par défaut (adressé par son empreinte, récupérable par toute passerelle) — c'est le principe d'IPFS, pas un défaut. Pour un contenu confidentiel, utilise l'option de chiffrement par fichier (marqué 🔒) : il est alors chiffré avant l'envoi et illisible sans ta clé. En résumé : le stockage public est public ; le confidentiel passe par le chiffrement.
Les tâches lourdes (voix clonée, transcription, images, 3D, vidéo) s'exécutent sur des stations GPU. Quand aucune machine de membre n'est disponible, nous en LOUONS une sur une place de marché : le matériel ne nous appartient alors pas. La station ne conserve ni ce que tu envoies ni ce qu'elle produit, mais cette garantie est CONTRACTUELLE, pas matérielle — aucune enclave sécurisée n'existe dans le parc à ce jour. En clair : pour un contenu que personne d'autre que toi ne doit pouvoir voir, ne l'envoie pas au calcul, ou chiffre-le et traite-le chez toi.
Le CODE fait exception, et c'est une règle et non un hasard : aucun dépôt de la forge n'est jamais construit sur une machine louée. Les constructions tournent sur des machines qui nous appartiennent ou sur la vôtre. Un dépôt contient tout un historique — chaque secret jamais commité, toute l'architecture — là où une image générée n'est qu'un résultat.
Tu as trouvé une faille ? Écris-nous à contact@data-space.world — nous traitons les signalements de sécurité en priorité.